Ou peut-être pas… Difficile de bon matin de dire “une journée ordinaire”. Impossible d’en prévoir les évènements. Quels en seront les “extra”? Alors il est juste temps de s’émerveiller sur le jour, le soleil, les petits oiseaux, les fleurs qui commencent à étaler leur beauté et s’ouvrir nous aussi à la vie puis… attendre que le bon, le bien ou peut-être le mauvais, le mal prennent possession des heures à venir et transforment cette journée “ordinaire” en quelque chose d’extra-ordinaire!
30 mars 2012
29 mars 2012
à méditer
Quelques citations aujourd’hui. Quelques paroles qui ont “tilté” et que j’ai envie de partager avec vous. Manière de reprendre un peu contact… Geneviève si vous passez encore par ici, je vous embrasse!
“La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l’amour qui nous fait considérer l’autre comme un frère” L’inévitable soeur Emmanuelle.
Puis aussi “Ne priez pas pour être protégé des dangers mais pour pouvoir les affronter” là, il vaut mieu l’écrire que le dire: Rabindranath Tagore.
Pour terminer “Oeil pour oeil et le monde finira aveugle” ce cher Gandhi.
Pas de commentaires de ma part, à vous de les digérer à votre façon!
20 mars 2012
A la demande générale
Il parait que je vous manque.
Enfin… perso je pense que peu, sinon personne, passent encore par ici. Il y a bien, de loin en loin, quelques commentaires qui apparaissent sur tel ou tel article ancien, mais je ne crois pas que ce soit significatif de grand intérêt pour ce blog.
En fait, retranscrire le livre de Claire m’a en quelque sorte vidée de toute parole. Peut-on rajouter quelque chose après?…
Mais allez, je veux bien me secouer un peu. Puis écrire ici “ c’est un peu comme une thérapie libératrice” m’a-t-on dit une fois. Mes peines mais aussi mes joies ont souvent été il est vrai posées là. Pourquoi ne pas ré-essayer alors? Sans conviction quand même je dois avouer.
Alors par quoi commencer ce matin?…
Non, je ne vais pas parler de moi, ni de ma vie. Ce sont des évènements, des sentiments que je n’ai pas envie de confier en ce moment.
Je préfère regarder autour de moi, dans notre monde. Je vais donc arrêter mon regard sur ces atrocités que nous venons de vivre: ces enfants sur le chemin du retour de belles vacances à la neige et qui ont laissés leur vie dans un tunnel là-bas en Suisse, ces soldats et élèves d’une école sauvagement abattus par un dément pas si loin de moi, et je répète alors inlassablement la phrase qui concluait un mail que je viens d’envoyer aux servants de mon diocèse et qui titrait la” retraite dans la ville” ce matin: ”Confiance, c’est moi. N’ayez pas peur!” (Matthieu, 14.27). Ces drames sont terribles, si ceux qui ont été personnellement touchés ont eu comme premier réflexe de se tourner vers Dieu c’est peut-être la Parole que le Père leur a murmuré dans sa tendresse pour leur dire qu’il a bien accueilli ceux qu’ils aimaient dans ses bras? Mais cette peur dévastatrice épargnera-t-elle maintenant les abords des casernes et autres écoles? Une minute de silence effacera-t-elle le traumatisme commun? Je ne sais pas. Mais cette union qui se crée autour d’un drame ne serait-elle pas une réponse? Vaincre la peur en étant solidaires… ensemble on est plus fort. D’ailleurs le “Nayez plus peur” est bien un pluriel, non?
Alors je reste en comme-union de prière…. je n’ai plus peur Seigneur. Il a fallu beaucoup de temps pour que je mette une barrière à ce sentiment qui sclérose et tue à son tour. C’est devenu toujours aujourd’hui: à la grâce de Dieu. Et enfin je ne manque plus aucun rayon de soleil qui réchauffe dans le grand froid. Même si la vie n’est pas “un long fleuve tranquille”. Bon voilà que je recommence à parler “moi” un peu trop donc stop.
Confus? Ah ben faudra vous contenter pour aujourd’hui!
18 septembre 2011
L’ouvrier de la dernière heure…
Dans un texte d’Evangile souvent nous avons tendance à nous identifier à l’un ou l’autre des personnages évoqués. Pendant l’homélie de notre prêtre ce matin, qui nous dépeignait les ouvriers levés et embauchés les premiers: orgueilleux, jaloux, médisants, une prière est née en moi:
“Seigneur, je peux aussi bien être cette pharisienne qui vomit le latin qu’elle entend et prétend que ce qu’elle aime est mieux, comme la pécheresse qui toujours espère Ton pardon en salaire et hésite à s’avancer pour la communion.
Accepte mon inconstance, et que Ta bonté au-dessus de toute bonté pose son regard plein de bienveillance sur moi et sur toute l’humanité… incapables que nous sommes à saisir la grandeur de ta miséricorde aimante tant elle n’est pas de ce monde.”
C’est vrai tantôt l’ouvrier de la première heure, le fils ainé; tantôt le dernier embauché, le fils indigne, face à Dieu le Père prodigue… car c’est bien Lui qui est prodigue comme le dit ce très beau texte entendu à Lourdes…
Voilà, j’avais juste envie de vous partager un peu de ce “Pain” dominical!
14 septembre 2011
Il y a six ans une Pervenche a poussé dans le jardin de ma vie. Cette année des colchiques ont illuminé la douceur de notre pélerinage. Lourdes étincelait sous le soleil. Marie a toujours protégé notre amitié… Merci.
19 août 2011
Surprise! C’est moi!
Oui, je viens de réaliser que j’avais un blog et que je l’ai vraiment délaissé. Mais me revoici. Des nouvelles? Plus tard. Tellement de choses à raconter qu’il me faudra plus de temps que je n’en dispose à l’instant. Donc juste un partage, une réflexion qui s’est fait jour dernièrement.
Prier le “Notre Père…”. Pas toujours facile. Souvent routinier. Pourtant j’aime cette prière et souvent je me laisse emportée par le sens de ses mots, de ses phrases, de ses demandes. Quand j’étais enfant, la prière s’achevait sur “… Délivre-nous du mal”. Aujourd’hui, souvent on rajoute: “car c’est à toi qu’appartient le règne, la puissance et la gloire”. Une phrase qui est restée assez opaque jusqu’à maintenant. Que j’ai “mâchée”, “ruminée” sans arriver à la digérer vraiment pendant des années. Mais çà y est! Je l’ai enfin apprivoisée cette phrase! Je l’ai juste un peu transformée. Elle est devenue: “C’est à toi qu’appartient le règne… d’amour, la puissance… d’amour, et la gloire… d’amour!”. Pour moi çà change tout et çà prend vraiment du sens!
22 février 2011
encore du partage…
Je ne peux garder pour moi seule cet extrait d’un mail reçu:
“… hier soir en relisant un livre que j’aime beaucoup : “Araméennes” – qui est un livre d’entretiens avec l’écrivain et poète (maintenant décédé) Jean GROSJEAN – je me suis dit que vous aimeriez sans doute beaucoup le passage suivant (extrait du chapitre consacré aux livres et à la lecture) :
“Alors, je me dois de dire que si un livre est un aérolithe qui peut tomber n’importe où, n’importe quand et qui a à se défendre tout seul et qui devrait donc atteindre une espèce de perfection, il n’est quand même qu’un atome de l’univers et que, si raté qu’il soit, il peut, par hasard, être un jour le recours de quelqu’un. [...] Disons mieux. L’univers, sans doute, et notre vie, en tout cas, sont peuplés d’anges, c’est-à-dire de facteurs à tous les sens de ce mot [...] Les livres sont des anges qui font du porte-à-porte. Ici, ils n’ont rien à dire, ailleurs ils troublent ou ils réveillent, plus loin ils sauvent un coeur qui périssait. [...] On devrait trouver dans un livre ce qu’on devrait trouver dans une personne : une illumination plus ou moins bien révélée, ou une expérience de première ou de seconde main, ou un archétype plus ou moins revécu”.
Voilà, c’est un peu long mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux livres de Claire.”
Comme quoi un partage en amène un autre et ainsi de suite… Je donne, je reçois.
Il me semble que c’est le principe même de l’amour fraternel qui unit tout humain possèdant même la plus petite des âmes. Si par bonheur nous étions capables jour après jour de lui donner autant de réalité que dans ce simple échange… comment dire… “virtuel”? Non, n’est-ce pas Geneviève pas virtuelle notre “amitié”, du moins je ne le ressens pas ainsi. Merci pour ce passage que j’ai vraiment “goûté” et que je vais user à force de relire. Vous ne m’en voudrez pas d’avoir eu besoin de le partager aussi?
10 février 2011
Le temps qui passe…
Ma grande a soufflé ses 40 bougies. Quarante ans qui sont passés sans qu’on s’en rende compte. Comme elle ressemble tant physiquement que mentalement à une petite-fille, même après cette belle fête de samedi dernier, je ne réalise pas je crois.
25 janvier 2011
Quelques jours déjà que je ne suis revenue ici… un peu d’oubli mais aussi le stress du déménagement. Et oui: la maison familiale, celle où mes petits ont grandi, c’est fini. Nous allons déménager dans une maison plus modeste, plus petite. Mais je ne crois pas que çà changera grand chose. Même si notre fils et ses enfants ne sont pas d’accord, eux qui regrettent le plus notre décision. Ce ne sont pas les briques qui font qu’une maison est belle, mais ce qu’on y vit. Enfin, c’est ce que je crois. Donc j’insiste çà ne changera pas grand chose puisque nous nous ne changerons pas, nous serons toujours nous. En attendant, il faut trier, choisir, prévoir… et tout çà pour fin avril. Elle est seulement là l’angoisse!
12 janvier 2011
Chronique cinéma
Alors si vous aimez aller au cinéma pour vous détendre, rire et en même temps redécouvrir des valeurs simples je vous invite chaleureusement à voir ce film! Une heure et demi de rires.Il faut aussi souligner la prouesse d’acteur de Vincent Moscato. Un garçon plein de talents.
En même temps vous pourrez découvrir mes paysages quotidiens!


