Entre dans mes mains…

28 novembre 2007
"Dans le secret de mon coeur, entre le pire et le meilleur,
je te confie ô Seigneur ma vie entre tes mains.
 
Entre les cris les larmes…
entre les joies les fêtes…
entre tout çà…
 
Entre les peurs les doutes…
entre l’avenir qui est loin de moi…
entre les choix, les routes…
entre tout çà…
 
Entre désirs et rêves…
ces envies sur mes lèvres…
entre tout çà…
 
Entre mes espérances…
entre l’amour que je garde en moi…
entre tout çà…
 
Dans le secret de mon coeur, entre le pire et le meilleur,
je te confie ô Seigneur ma vie entre tes mains."
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Poésie

19 novembre 2007
En cherchant un poème sur l’hiver pour illustrer une page de scrapbook, j’ai trouvé celui-ci. Ce poème, je l’ai appris enfant. Tellement facilement tant je le trouvait beau! Ce poème qui me valut, je m’en souviens, ma plus belle note en récitation… Bien sûr, Hugo… pas difficile. Je m’aperçois aujourd’hui qu’il me touche toujours autant. Et qu’en le relisant, j’y met toujours toujours ce ton qui alors avait fait jaillir tant d’émotion.

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin …

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin;
Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère;
Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s’asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s’en allait comme un oiseau qui passe.
Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu’elle avait tracée,
Et mainte page blanche entre ses mains froissée
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c’était un esprit avant d’être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh! que de soirs d’hiver radieux et charmants
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
J’appelais cette vie être content de peu !
Et dire qu’elle est morte! Hélas! que Dieu m’assiste !
Je n’étais jamais gai quand je la sentais triste ;
J’étais morne au milieu du bal le plus joyeux
Si j’avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.

Victor Hugo (1802-1885)


Non, çà n’existe pas

17 novembre 2007
                 F aire semblant d’aller bien
                  I gnorer le mal qui s’installe
                            B annir ce mot de mon vocabulaire
                                        R efuser la douleur qui est pourtant bien là
O ublier de crier
                                   M e dire que ça pourrait être encore pire
               Y penser le moins possible
     A voir mal et sourire
             L utter contre cette vérité
                          G arder pour moi ce que je ressens
                       I nventer un nouveau "bien-être"
                    E t toujours refuser d’y croire…

Aïe! Ouille!

8 novembre 2007
Je viens de me poser la question:
"Comment çà fait de ne plus ressentir aucune, mais vraiment aucune douleur?"
Ben, je ne m’en souviens pas…
Ca doit être super pourtant!
Mais c’est encore pas aujourd’hui.
Tant pis.
Je continuerai malgré tout contre vents et marées à faire comme si…
mais quelle énergie j’ai l’impression de devoir sacrifier!
Epuisant!

Des mots du coeur pour le Coeur

5 novembre 2007
Quand je lis Paul Claudel, je suis toujours très touchée parce que ses mots expriment souvent ce que je ressens. Quand, comme dans cette vidéo, j’entend les mots et je vois des images qui les animent: je suis "Ailleurs"…

http://www.mariedenazareth.com/3626.0.html

Copier le lien dans la barre de recherche. Et venez me rejoindre… "Ailleurs"!


insomnie

4 novembre 2007
"Si tu as du mal à dormir pourquoi plutôt que de compter les moutons, ne pas faire la conversation avec le Berger?"
 
Bonne question grand’soeur!
Alors je vais aller Lui parler… L’écouter…Lui parler… L’écouter..………

Sérénité

1 novembre 2007
 
 
 
 
Un moment de communion avec tous les saints.
Saints du passé, saints d’aujourd’hui et saints de demain.
Une vidéo (merci Zabou!) qui traduit un peu ce que j’ai ressenti ce matin lors de l’eucharistie…
Un moment de Paix, sans mots, sans autres pensées que la présence palpable de tous ceux que j’ai aimé, que j’aime et sans doute que j’aimerai.
Bonne fête à vous tous saints qui me lisez et qui peuplez ma vie…