Te reconnais-tu?

12 novembre 2006
"Pour tomber on se débrouille seul, mais pour se relever la main d’un ami est nécessaire."
Proverbe yiddish
 
  

Rencontre avec l’auteur

7 novembre 2006
Au hasard de ma promenade, je viens de découvrir cet interview de Marek Halter. Il nous parle de son livre, de Marie, des femmes de son temps, de son pays. Mais il fait le lien avec aujourd’hui. A lire je trouve.

Des nouvelles de mes lectures

5 novembre 2006
Il y a longtemps que je n’ai pas parlé de mes lectures. Alors, trois nouveaux livres pour moi importants que j’ai envie de vous faire connaitre:
 
  • Apprendre à vivre – traité de philosophie à l’usage des jeunes générations -LucFerry.

D’accord, jeune génération… je suis plus vraiment concernée. Je m’étais dit qu’avec ce livre je serais peut-être un peu plus capable de comprendre. Bof… Encore trop compliqué pour être un livre de chevet. J’ai donc momentanément abandonné mais je ne m’avoue pas vaincue. Je recommencerais mais de façon studieuse c’est-à-dire assise à un bureau avec dictionnaire et carnet pour prendre des notes.

Un point positif néanmoins, grâce à ce livre, j’ai lié amitié avec Antoine. Un de la jeune génération!!

 

  • Marie – Marek Halter.

Merci Caro et Pym pour le cadeau!

Je dois dire que cette fois, Marek Halter a su me décontenancée. Après avoir lu la "trilogie" (Sarah, Tsippora et Lilah) je suis partie sans méfiance à la rencontre de Marie. Puis au fil des pages, je me suis sentie mal à l’aise. Mais comme j’aime l’écriture de Marek Halter, je suis allée au bout de ma lecture. Quand j’ai refermé le livre, il m’a fallu un temps de réflexion pour comprendre pourquoi ce malaise.  Je me suis aperçue que je n’avais jamais pris la peine de réfléchir au-delà de l’image un peu stéréotypée que nous avons de Marie. Marie qui dit toujours "oui" et dont on sait peu de choses si ce n’est qu’elle est Mère … A la fin, je l’aime bien cette Marie que Marek Halter m’a présentée. Marie enfant avec un caractère affirmé, entier. Marie jeune femme révoltée, insoumise. Marie mère qui culpabilise… En un mot Marie qui devient davantage "humaine" tout en restant Marie du "oui"!

 

  • En blanc dans le texte – Jean Debruynne.

C’est ici une relecture. Sans doute pas la dernière. Ce livre est pour moi un don a plusieurs titres. Sa première lecture est marquée à jamais dans ma mémoire. Je suis encore plongée dedans et traine en route car je n’ai pas envie de finir. C’est trop fort et trop intime pour que je puisse en parler ici. Je vous en recommande juste la lecture.

 


Je vous souhaite une bonne fête!

1 novembre 2006
01h01 le 1 novembre 2006, jour de fête, fête de tous les saints. Saints connus, reconnus mais aussi à venir…
Pour tous ceux là, cette belle prière de Charles Delhez (sj):

Saints et Saintes de Dieu,

vitraux de la lumière divine, parlez-nous de lui.

Vous qui n’avez pas trouvé de date dans nos calendriers,

mais qui avez reçu de Dieu une place éternelle,

priez pour nous.

Vous les humbles laboureurs de la terre,
qui avez accueilli les fruits de la Création,
priez pour nous.

Vous les femmes de ménage,
cuisinières et bonnes d’enfant,
qui, jour après jour, avez semé la tendresse,
priez pour nous.

Et vous, travailleurs
dans les usines obscures ou à la chaîne,
toujours attentifs aux autres,
priez pour nous.

Vous les artistes, et vous, les gens du spectacle,
qui avez apporté un peu de la beauté
et de la joie de Dieu sur notre terre,
priez pour nous.

Et vous qui avez prêté
une oreille attentive à toute solitude
et avez toujours accueilli les désespérés,
priez pour nous.

Vous,les simples prêtres de paroisse
et les religieuses de couvent,
qui fidèlement avez servi Dieu et témoigné de Lui,
priez pour nous.

Vous, les parents, parfois incompris,
qui, à la sueur de votre front,
avez travaillé pour vos enfants,
priez pour nous.

Vous, grands-parents,
qui avez enveloppé de tendresse vos petits-enfants,
après avoir éduqué leurs parents,
priez pour nous.

Vous,les éducateurs, qui avez voulu communiquer
votre foi et votre espérance,
vous qui avez veillé sur les jeunes pousses de notre humanité, priez pour nous.

Et vous, les enfants morts trop jeunes,
qui avez égayé la terre de vos balbutiements
et offert votre voix juvénile,
vous qui avez suscité tant de larmes d’amour,
priez pour nous.

Vous, les missionnaires partis porter l’Évangile
jusqu’au bout du monde,
priez pour nous.

Vous, les apôtres de nos campagnes et de nos villes,
après avoir parcouru routes et chemins
pour inviter à la conversion,
priez pour nous.

Vous dont les noms ne seront jamais inscrits sur une tombe,
anonymes des charniers et des guerres sans merci,
priez pour nous.

Et vous qui avez connu la gloire humaine,
mais êtes toujours restés pauvres de coeur,
priez pour nous.

Vous tous, saints et saintes,
bienheureux enfants de Dieu,
faites monter notre louange vers le Père,
par le Fils, dans l’Esprit Saint.
Amen.