Il y a 35 ans…

28 août 2007
Le 26 août 1972 nous nous sommes mariés.
 
Le 26 août 2007 nous avons voulu affirmer que 35 ans après nous ne regrettons rien de ce que nous avons partagé:
 joies, éclats de rire, peines, sanglots.
 35 années de vie commune.
 
Nous avons partagé chaque échec, chaque espoir, chaque déception, chaque attente, chaque réussite,  chaque erreur, chaque espérance…
Nous avons ensemble porté les fardeaux.
Ensemble nous avons cherché les solutions aux problèmes rencontrés.
Ensemble nous avons vu grandir nos enfants.
Ensemble nous avons accueillis nos petits-enfants…
 
Ensemble nous souhaitons continuer la route qui s’ouvre devant nous… 
 
Ensemble, le maitre mot je crois d’une union  réussie.
 

çà pétille!

22 août 2007
Aujourd’hui c’est la grande soeur qui est à l’honneur!
Coralie nous a posé la question ce midi alors que nous dégustions les premières oranges:
"Comment appelle-t-on les habitants d’Orange? Les orangina?
Je pense que ce mot n’a pas l’innocence de ceux de son frère, mais il mérite, pour son à-propos, d’être cité ici non? 

Se « laver »

21 août 2007
Encore un moment vécu à Lourdes et pas des moindres… (du moins pour moi)
 
Deux jeunes ont émis le souhait d’aller se baigner à la piscine. La démarche leur a été expliquée clairement et simplement par le prêtre qui nous accompagnait. Notre "planning" était déjà chargé, les satisfaire ne fut pas facile. Encore besoin d’un "clin Dieu": mes problèmes pour marcher qui me sépare du groupe… la promesse faite à Pervenche d’aller saluer ses amies à "l’accueil handicapés"… Son amie Martine qui se fait attendre…
 
Parler pour patienter. Que faire d’autre que de raconter "notre" pélé? Et voilà une personne qui, le lendemain matin, prenait en charge mes deux jeunes et leur permettait de passer à la piscine sans trop gaspiller de temps!!!
Mais, nonobstant toute cette "mise en scène" qui déjà évoque (pour moi !) la réalité  de l’attention bienveillante que nous porte  le Créateur, je garde l’image d’un gamin de 11 ans proclamant, le visage illuminé par un large sourire : " Je suis purifié!!".
 
Je n’oublierai jamais je crois la joie de ce garçon ni le sentiment de le voir effectivement "propre"!
 
Une leçon pour moi… autre "clin Dieu"?
(à suivre…)

ENSEMBLE MAIN DANS LA MAIN ON ARRIVERA AU BOUT DE TA « NUIT »

19 août 2007
RIEN NE SERA JAMAIS ASSEZ GRAND POUR AFFIRMER A UNE AMIE,   QUE JE SERAIS TOUJOURS LA POUR ELLE!! 
TIENS BON GRAND’SOEUR!!! 
IK HOU VAN JE! 

Lourdes encore…

19 août 2007
Mais c’est dans la nuit…
 
Il est une façon de rejoindre Marie…
 
façon inhabituelle,
même non conventionnelle:
 
à trois heures le matin,
esplanade vide,
pénombre dans la grotte,
un prêtre,
quelques adultes,
un peu plus de jeunes et d’enfants,
éparpillés tous dans les bancs,
le rocher effleuré,
la source interrogée,
quelques larmes versées,
d’autres ravalées.
 
finalement … merci Marie.
 
Mais c’est dans la nuit… à Lourdes.
 
 

Du vécu…Lourdes…(suite)

16 août 2007
J’aime bien trouver l’Esprit de Lourdes du "pélé" des servants dans des petits détails qui auraient pu passer inaperçus. Alors encore une petite histoire vécue…
 
Depuis le début de l’année, pour diverses raisons, je suis un régime strict. Donc les repas ont été pour moi assez difficile à équilibrer pendant ce "pélé".
Sur les deux ou trois premiers repas, je me suis donc contentée de récupérer les deux feuilles de salade qui "décoraient" les différents plats … J’avais faim!!
 
Mais qu’est-ce qu’elles étaient bonnes au bout du troisième repas ces feuilles de salade!
Comme j’étais tout à coup bien plus rassasiée!!  Pourquoi?
Parce que les jeunes se levaient spontanément à tour de rôle pour les collecter et me les amener! 
 

Encore un clin Dieu?

14 août 2007
Juste une petite histoire aujourd’hui. Du vécu. A Lourdes…
 
Nous avions pris un petit déjeuner anticipé avec deux jeunes servants d’autel qui avait émis le souhait d’aller "se laver" aux piscines. Dans l’éventualité d’une matinée longue et chargée, je leur propose de partager le dernier morceau de quatre-quart. Non… décidement ils n’en voulaient pas. Mais je ne sais pas pourquoi cette tranche de gâteau je ne pouvais la laisser. Je l’ai donc soigneusement emballée en pensant: "ils auront peut-être changé d’avis après la piscine".
Mais là non plus, ils n’avaient pas faim. J’ai donc oublié ce petit morceau de gâteau.
 
J’attendais le reste du groupe alors que les deux servants étaient partis préparer la messe diocésaine. C’est alors que je croise Marie (!) une jeune hospitalière anciennement servant(e?) d’autel près d’Albi. Le petit bisou du matin, quelques paroles échangées puis elle est repartie, tirant une gentille dame patiente qui nous avait permis cette petite discussion impromptue. Elle retrouve son rang dans la "procession" des malades et s’exclame à l’intention d’une amie hospitalière: "j’ai trop faim! On a déjeuné tôt! je ne sais pas si je vais tenir…"
Pourquoi ai-je plongé alors la main dans ma poche? Il était là le petit morceau de gâteau.
Il attendait celle qui en avait vraiment besoin… Comme elle l’a apprécié Marie!!
Un clin Dieu?
Marie… sa faim… un petit morceau de gâteau partagé…
Bon, je me fais peut-être encore mon cinéma… mais j’aime bien çà!