encore du partage…

22 février 2011

Je ne peux garder pour moi seule cet extrait d’un mail reçu:

« … hier soir en relisant un livre que j’aime beaucoup : « Araméennes » – qui est un livre d’entretiens avec l’écrivain et poète (maintenant décédé) Jean GROSJEAN – je me suis dit que vous aimeriez sans doute beaucoup le passage suivant (extrait du chapitre consacré aux livres et à la lecture) :
« Alors, je me dois de dire que si un livre est un aérolithe qui peut tomber n’importe où, n’importe quand et qui a à se défendre tout seul et qui devrait donc atteindre une espèce de perfection, il n’est quand même qu’un atome de l’univers et que, si raté qu’il soit, il peut, par hasard, être un jour le recours de quelqu’un. […] Disons mieux. L’univers, sans doute, et notre vie, en tout cas, sont peuplés d’anges, c’est-à-dire de facteurs à tous les sens de ce mot […] Les livres sont des anges qui font du porte-à-porte. Ici, ils n’ont rien à dire, ailleurs ils troublent ou ils réveillent, plus loin ils sauvent un coeur qui périssait. […] On devrait trouver dans un livre ce qu’on devrait trouver dans une personne : une illumination plus ou moins bien révélée, ou une expérience de première ou de seconde main, ou un archétype plus ou moins revécu ».
Voilà, c’est un peu long mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux livres de Claire. »

Comme quoi un partage en amène un autre et ainsi de suite… Je donne, je reçois.

 Il me semble que c’est le principe même de l’amour fraternel qui unit tout humain possèdant même la plus petite des âmes. Si par bonheur nous étions capables jour après jour de lui donner autant de réalité que dans ce simple échange… comment dire… « virtuel »? Non, n’est-ce pas Geneviève pas virtuelle notre « amitié », du moins je ne le ressens pas ainsi. Merci pour ce passage que j’ai vraiment « goûté » et que je vais user à force de relire. Vous ne m’en voudrez pas d’avoir eu besoin de le partager aussi?


Le temps qui passe…

10 février 2011

Ma grande a soufflé ses 40 bougies. Quarante ans qui sont passés sans qu’on s’en rende compte. Comme elle  ressemble tant physiquement que mentalement à une petite-fille, même après cette belle fête de samedi dernier, je ne réalise pas je crois.