Cadeau

15 mai 2009

Je vous ai déjà dit ce que je pense des dessins d’enfants. Fouillez un peu le blog pour le retrouver!
Publicités

il marche toujours sur la tête! :-))

5 mai 2009
"Ce matin, la solution me parait évidente:
il faut que je laisse le Père redevenir la source unique, originelle et originale de mes pensées.
Comme çà, je n’aurais plus de problème d’ego mal embouché.
Si Dieu le Père supprime en moi tout ce qui n’est pas de lui,
 je vivrais en paix et en harmonie avec moi-même et avec le monde entier.
Je veux redevenir le fruit de la pensée du Père,
je veux redevenir le raisin de sa vigne,
je veux redevenir l’enfant parfait et sage, obéissant et intelligent que je n’ai jamais été.
Je suis fatiguée de lutter pied à pied contre celui qui me veut du bien,
j’en ai marre d’être exactement dans la même logique de dingue que Jacob
 luttant contre son créateur, qui ne peut le contraindre sans le briser.
çà fait des milliers d’années que çà dure!
Quand est-ce que çà va s’arrêter mon petit jeu stupide!
Le Christ est venu briser l’engrenage infernal où l’homme s’épuisait depuis des millénaires.
Et je suis toujours, aujourd’hui même,
alors que la pendule du centre Beaubourg égrène depuis un bon paquets de temps les secondes qui nous séparent de l’an 2000,
je suis toujours à l’image de Jacob, j’en suis toujours exactement au même point que Jacob.
Misère de moi!
Voilà sans doute d’où me vient cette sensation d’absurdité qui m’a pris cet aprèm’. C’est moi qui suis absurde en fait.
Je ne sais pas reconnaitre où est mon bien, je ne sais pas me laisser bénir et aimer.

Je veux devenir cet enfant, ce bébé qui dort dans la main de son Père, si petit et si confiant, d’un sommeil doux et si paisible,
les bras pendants de chaque côté des bras du père, petite poupée de chiffon,
la tête reposant dans cette grande main, la main de ce père dont on ne voit pas le visage,
où dort cet enfant serein qui se sent complètement en sécurité;
il ne peut pas savoir ce bébé à quel point je l’envie,
et comme je voudrais parfois être lui."

Voici un des passages qui me rend si proche de Claire…
"Aussi stupide que Jacob… Je ne sais pas me laisser bénir et aimer…"
Un de ces passages qui font résonner en moi cette prière que j’affectionne tant:
"Mon Père je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira…"
Voilà aussi sans doute l’origine de la force de nos "à deux mains", n’est-ce pas?


Revoici Claire!

3 mai 2009
Pardon d’avoir interrompu pendant tant de temps la copie mais j’avoue que çà commençait à devenir ennuyeux.
Alors j’ai bien fait de faire un "break". Aujourd’hui… Claire me manquait!
J’ai donc ressorti mon livre et je vous fais la "lecture" à nouveau:

"Je pense souvent à ce texte, en ce moment. ( Tiens! Qu’est-ce que je vous disais! Comme quoi…)
Oui, je suis bien incapable de me passer moi-même à la salicorne du foulon.
D’abord, je ne sais même pas à quoi cela ressemble, une salicorne de foulon.
Je saurais pas comment faire pour me salicorner: par quel bout me prendre?
Et ensuite je me ficherais sûrement dedans, je connais trop bien ma faiblesse envers l’affreux,
la complaisance de mon oreille quand il chuchote ses bons conseils.
C’est à l’ange d’alliance de me salicorner, c’est à lui de me fondre, de me faire le coup de la grande lessive.

Il faut que j’accorde ma patience à celle du créateur,
que je fasse preuve de la plus absolue confiance envers le sauver que je cherche.
Que je me laisse faire, que je m’abandonne au "supplice" de la salicorne, à l’épreuve du feu.
Après tout, qu’est-ce que je risque?
Un rab de sainteté.
Une brebis n’a rien à y gagner d’avoir des tapons de moutons sous son lit.
Je vais être débarassée d’un tas de trucs inutiles.
Cette nuit, je réalise à ma grande honte
que je suis indéniablement attachée à ces fichus défauts qui me gâchent la vie, me compliquent la route, me prennent la tête.
La jalousie, l’orgueil, l’égoïsme et la possessivité, par exemple, eh bien, j’y suis curieusement attachée.
Si le Christ me propose de m’en délivrer définitivement, j’aurais un instant d’hésitation.
Genre: "c’est à moi, c’est une partie de moi,va pas me mutiler du pire de moi-même".
Curieux, non?
Il faut donc, d’ores et déjà, dans un premier temps,
 renoncer à cette idée que m’ôter ce quatuor, serait me priver de quelque chose.
Voir la vraie vérité:
si je n’étais plus jalouse, orgueilleuse, ni possessive, je serais libérée d’un énorme poids,
et je pourrais mettre l’énergie débloquée dans un truc plus fécond et gratifiant.
Pétard! C’est pas rien de progresser.
On se sait nul, mais franchement au début on se rend pas compte à quel point.
Heureusement!
Eh bien… et elle me manquait?!


1° mai

1 mai 2009
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d’autrui;
mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment,
c’est encore d’être heureux.
Alain


Donc je "nous" souhaite à tous d’être heureux!
Le bonheur je crois sincèrement que çà se décide.
Peu importe ce que l’on vit c’est COMMENT on le vit qui fait la différence, non?