20 février 2010
"La souffrance d’autrui, même lorsqu’on connait la cause, est une porte verrouillée de l’intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l’autre sache qu’il n’est pas seul."
 Je frapperai encore et encore et encore… jusqu’à ce que, d’une façon ou d’une autre, la porte s’ouvre.