viet-nam

29 septembre 2008
En tant que chrétienne vous vous doutez bien que ce qui se passe au Viet-nam ne me laisse pas indifférente. Je ne vais pas rajouter ici aux éditos et chroniques trop impersonnelles que nous infligent les mines dépourvues de charmes des médias… Sordides évènements dont l’enjeu de départ est un simple lopin de terre, terre qui en définitive n’appartient à mon sens ni aux uns ni aux autres d’ailleurs… mais à tous.
Bref, m’est donc revenu en mémoire un livre, lu il n’y a pas si longtemps: "La petite fille de Monsieur Linh" de Philippe Claudel. Un roman qui se lit d’une traite tant le personnage et la situation de Monsieur Linh sont troublants. Une histoire qui nous ramène vers ce peuple vietnamien au travers de ce qui fut l’après guerre avec les américains. Qui nous plonge dans les séquelles et les traumatismes, sillons tracés par la souffrance et qui font germer avec une intensité poignante la même incompréhension qu’on peut ressentir aujourd’hui… "un récit aussi bref que brûlant dont les braises ne s’éteignent pas le livre refermé" (Philippe Jean Catinchi dans Le Monde des livres).
Voilà, rien à voir avec les évènements de ces jours derniers si ce n’est toujours le Viet-nam… si ce n’est la fragilité et la minorité qui subit, qui est victime… Donc comme j’ai commencé ce billet en rappelant ce que je n’ai jamais tu ici: ma foi; je terminerai volontiers ce soir par une prière.
 
Marie-Madeleine avait trouvé le tombeau vide.
"S’il-vous-plait, dites-moi , mon Maître, où l’ont-ils emporté?"
Et Tu étais là, devant elle, dans le jardin.
Seigneur Jésus… une croix… une piéta…Où les ont-ils emportés?…
Prions ce soir pour que cesse la violence et la haine, là-bas au Viet-nam.
 Prions pour que la foi ne fasse pas partie des oubliés des droits de l’homme.
Ils veulent un petit morceau de terre pour faire, disent-ils, un jardin…
un jardin où Te reconnaitre?…Espérance… 
Prions alors pour que notre terre devienne le plus vaste des jardins…
Prions, oui, je dis prions parce que seule je ne peux rien…
Amen.
    
Publicités

oubliez!

19 septembre 2008
OUI! Oubliez le post précédent! Je dis n’importe quoi quand il fait nuit et que je suis devant mon écran! Heureusement que j’ai fini quand même sur un trait d’humour "gaulois"! Croyez-moi: ça va. Mais oui çà va. Comme toujours. Tant que la tête n’est pas atteinte (hey! Je vous ai entendu!!  Bon, d’accord: pas tout à fait atteinte si vous préférez…) le reste m’empoisonne bien sûr l’existence mais je fais avec. Et quand j’oublie trop mes médocs pour en être à me gaver d’anti-douleur (inefficaces la plupart du temps mais bon… c’est un autre débat) il me reste toujours un refuge. Bien que là aussi… Il arrive à "m’engueuler" même dans ces moments-là! Mais non… pas mon Mimi (lui il est trop triste alors ) Mais Lui! La douleur physique, la notre "terrien" çà le fait bien rigoler. Remarque j’avoue qu’à côté de la Croix… comme on dit ici dans le midi "c’est de la gnognotte nos petites misères". C’est pour çà, enfin non, c’est "Grâce" à çà que je vais bien justement!!  Alors… à cette nuit?  

n’importe quoi…

19 septembre 2008
Oui, je fais un peu n’importe quoi en ce moment. Il faut croire que la façon de me soigner est inversement proportionnelle à ce que je ressens. Je viens de prendre mon cachet de la nuit. Sachant que je n’ai pris ni celui du midi, ni celui du soir. En examinant mon pilulier ben cette semaine… beaucoup de cases sont restées pleines. Alors que depuis le début de la semaine c’est si difficile… Quand à mon régime, lui aussi est inversement proportionnel à mon bien-être: je m’empiffre c’est terrible! Et par dessus tout çà, le sommeil qui devient de plus en plus difficile. Bref, à part çà… tout va bien! Mais oui, tant que le ciel ne me tombe pas sur la tête…

MEJ?

9 septembre 2008
"Où sera ta pierre?"
Une question courte.
Une question qui pourtant taraude mon esprit.
C’est la rentrée.
Les enfants sont loin.
Je suis "libre"?…
Est-on libre vraiment?
Libre de rester seule, de ne penser qu’à soi.
Libre de profiter de chaque instant égoïstement, avarement.
Existe-t-il quelqu’un qui puisse vivre comme çà?
Non. Je ne crois pas.
L’être humain est ainsi fait qu’il ne peut vivre que pour l’autre, par l’autre.
Alors donner, se donner.
Oui. Mais…
"Où sera ta pierre?"
Dois-je être où je voudrais? Où le besoin est le plus fort?
Existe-t-il une place où ces deux paramètres sont rassemblés?
Je cherche…
Mais c’est bien sûr! JE CHERCHE!!!
Elle est là la réponse: être en recherche.
Eviter l’immobilisme qui anéantit toute envie, toute vie.
Faire et se tromper… se tromper mais faire!
Alors "où sera ta pierre?"
Je ne sais toujours pas.
Autre cheminement d’idée:
est-ce la pierre qui cherche sa place?
N’est-ce pas le Batîsseur qui la prend et la lie aux autres pierres?
N’est-ce pas son Esprit qui cimente le tout?
Pourquoi ne pas me laisser "choisir" et poser là où est ma place?
Donc apparemment Mej encore? TA?
Bien, pourquoi pas…
A la grâce de Dieu!

pensée

2 septembre 2008

"ce que tu fais aujourd’hui est important

car tu as échangé une journée de ta vie pour çà"

Belle phrase trouvée au hasard du net.

 Anonyme mais pleine de sens.

Il faut bien s’en imprégner pour mesurer l’importance du… carpe diem!