A la demande générale

Il parait que je vous manque.

Enfin… perso je pense que peu, sinon personne,  passent  encore par ici. Il y a bien, de loin en loin, quelques commentaires qui apparaissent sur tel ou tel article ancien, mais je ne crois pas que ce soit significatif de grand intérêt pour ce blog.

En fait, retranscrire le livre de Claire m’a en quelque sorte vidée de toute parole. Peut-on rajouter quelque chose après?…

Mais allez, je veux bien me secouer un peu. Puis écrire ici  » c’est un peu comme une thérapie libératrice » m’a-t-on dit une fois. Mes peines mais aussi mes joies ont souvent été il est vrai posées là. Pourquoi ne pas ré-essayer alors? Sans conviction quand même je dois avouer.

Alors par quoi commencer ce matin?…

Non, je ne vais pas parler de moi, ni de ma vie. Ce sont des évènements, des sentiments que je n’ai pas envie de confier en ce moment.

Je préfère regarder autour de moi, dans notre monde. Je vais donc arrêter mon regard sur ces atrocités que nous venons de vivre: ces enfants sur le chemin du retour de belles vacances à la neige et qui ont laissés leur vie dans un tunnel là-bas en Suisse, ces soldats et élèves d’une école sauvagement abattus par un dément pas si loin de moi, et je répète alors inlassablement la phrase qui concluait un mail que je viens d’envoyer aux servants de mon diocèse et qui titrait la » retraite dans la ville » ce matin:  « Confiance, c’est moi. N’ayez pas peur! » (Matthieu, 14.27). Ces drames sont terribles,  si ceux qui ont été personnellement touchés ont eu comme premier réflexe de se tourner vers Dieu c’est peut-être la Parole que le Père leur a murmuré dans sa tendresse pour leur dire qu’il a bien accueilli  ceux qu’ils aimaient dans ses bras? Mais cette peur dévastatrice épargnera-t-elle maintenant les abords des casernes et autres écoles? Une minute de silence effacera-t-elle le traumatisme commun? Je ne sais pas. Mais cette union qui se crée autour d’un drame ne serait-elle pas une réponse? Vaincre la peur en étant solidaires… ensemble on est plus fort. D’ailleurs le « Nayez plus peur » est bien un pluriel, non?

Alors je reste en comme-union de prière…. je n’ai plus peur Seigneur. Il a fallu beaucoup de temps pour que je mette une barrière à ce sentiment qui sclérose et tue à son tour. C’est devenu toujours aujourd’hui: à la grâce de Dieu. Et enfin je ne manque plus aucun rayon de soleil qui réchauffe dans le grand froid. Même si la vie n’est pas « un long fleuve tranquille ». Bon voilà que je recommence à parler « moi » un peu trop donc stop.

Confus? Ah ben faudra vous contenter pour aujourd’hui!

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