L’ouvrier de la dernière heure…

Dans un texte d’Evangile souvent nous avons tendance à nous identifier à l’un ou l’autre des personnages évoqués. Pendant l’homélie de notre prêtre ce matin, qui nous dépeignait les ouvriers levés et embauchés les premiers: orgueilleux, jaloux, médisants, une prière est née en moi:

« Seigneur, je peux aussi bien être cette pharisienne qui  vomit le latin qu’elle entend et prétend que ce qu’elle aime est mieux,  comme la pécheresse qui toujours espère Ton pardon en salaire et hésite à s’avancer pour la communion.

Accepte mon inconstance, et que Ta bonté au-dessus de toute bonté pose son regard plein de bienveillance sur moi et sur toute l’humanité…  incapables que nous sommes à saisir la grandeur de ta miséricorde aimante tant elle n’est pas de ce monde. »

C’est vrai tantôt l’ouvrier de la première heure, le fils ainé; tantôt le dernier embauché, le fils indigne, face à Dieu le Père prodigue… car c’est bien Lui qui est prodigue comme le dit ce très beau texte entendu à Lourdes…

Voilà, j’avais juste envie de vous partager un peu de ce « Pain » dominical!

One Response to L’ouvrier de la dernière heure…

  1. las casas dit :

    « Accepte mon inconstance, et que Ta bonté au-dessus de toute bonté pose son regard plein de bienveillance sur moi et sur toute l’humanité… incapables que nous sommes à saisir la grandeur de ta miséricorde aimante tant elle n’est pas de ce monde »
    c’est la traduction de ce que j’avais en tête ces derniers jours et n’arrivait pas à formuler autrement que « pardonne ma nullité ». Merci pour ces belles paroles si justes que je me permets de vous emprunter avec votre permission bien sur, puisque le hasard pur m’a conduit à l’instant sur cette page et que le hasard est une science exacte de notre créateur, je me suis dit que c’était un petit coup de main de sa part ou de mon ange gardien.
    Si je peux me permettre, cette pensée de la miséricorde et de Son Amour que nous ne pouvons concevoir tellement il dépasse le cadre étriqué de notre compréhension et celui de notre confiance, je l’ai retrouvé très joliment exprimé dans une chanson de Mylène Farmer « je te rends ton amour ». Souvent interprété de travers ou Jésus s’adresse à Mylène en lui disant  » je te rends ton amour, au moins pour toujours, je te rends ton amour, le mien est trop lourd… » comprendre je te renvoie l’amour que tu me portes à la mesure de ce que tu peux supporter car le mien (celui de Jésus) est beaucoup trop lourd à porter pour les pauvres en coeur que nous sommes… c’est une très belle chanson où les critiques ont vu une interpretation sataniste alors que c’est exactement le contraire, on comprend l’immense amour de jesus sur la croix, qui attend et ne peux faire autre chose que d’attendre, plein d’amour aux portes de la mort que nous soyons en mesure de comprendre ce qu’est aimer en esprit et en vérité.
    Je m’excuse de m’^^etre un peu étalé.
    Merci beaucoup pour votre priere cgene7
    sergi de lascasas

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