J’essaie de finir cette « journée » cette fois-ci

"Donc pas seulement intégrer l’idée de te manger, d’être mangée, mais aussi prendre en compte ton désir d’être mangé par moi, puisque tu t’es donné à manger aux hommes.
Tout cela procède donc du désir. C’est peut-être l’expression la plus achevée, la plus poussée du désir: aller jusqu’à se donner à manger à l’autre, et le manger.
"Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime." C’est le Dieu-mère pélican, qui donne à manger à ses enfants ses propres entrailles quand ils ont faim.
_ Bon, raté; je regarde dans le dico à pélican, c’est une légende le coup des entrailles. En fait, elle sort de son ventre les poissons péchés et gardés dans une poche.
 
Mais l’idée reste de ce Dieu qui se donne à manger en plus de nous donner à manger. C’est encore un concept qui vous mène au bord de la folie quand on y réfléchit sérieusement, comme la trinité, Dieu s’incarnant et mourrant sur la croix, et ce pain de vie.
J’en ai, du mal à comprendre ce que Dieu veut me dire!"
 
Euh… Là Claire j’ai l’impression pour une fois que c’est pas moi qui complique!
C’est réconfortant par moment.
Donc ici j’en envie de retenir seulement ce morceau de phrase:
"prendre en compte ton désir d’être mangé par moi".
Tellement plus douce du coup cette faim de Toi, Seigneur… répondre à Ton désir et ne plus seulement désirer.

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