Le pharisien et le publicain…

28 octobre 2007
Deux hommes se présente devant Dieu.
Le premier "enflé" de ses mérites plus que "plein de grâce".
Le second "vide" de confiance.
Lequel Dieu préfèrera-t-il?
 L’évangile de ce dimanche conclut en disant: "qui s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé!".
La réponse qui vient alors est: le plus humble, celui qui ne se laisse pas gonfler d’orgueil…
 
 Pourtant, j’ai du mal à me satisfaire de cette analyse. Pourquoi le pharisien et le publicain ne pourrait-il pas être côte-à-côte plutôt que face-à-face? Pourquoi celui qui fait trop vaudrait plus que celui qui ne fait pas assez? Ou celui qui est tellement humble, meilleur que celui qui pense faire pour le mieux?Et enfin, pourquoi le trop de l’un ne pourrait-il pas se déverser dans le peu de l’autre et ainsi faire que, main dans la main, c’est avec une juste confiance qu’ils iraient devant Dieu? Pourquoi toujours peser, comparer? Pourquoi ne pas simplement additionner?
Je crois que Dieu serait alors pleinement satisfait… mais ce n’est que mon opinion. Qui sait ce que Lui en pense…